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Suite au défi 'Littérature policière sur les 5 continents' lancé en décembre 2008 sur 'La culture se partage', ce blog - créé le 1er janvier 2009 - centralise les articles concernant ce défi pour en faciliter la lecture et les liens vers les blogs d'origine.

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Brume présente Miserere, de Jean-Christophe Grangé

Miserere de Jean-Christophe Grangé
Albin Michel, collection Thriller, 528 pages

Revoilà notre Français auteur de polars en pleine forme !

Déçue par La ligne noire (assez inintéressant et surtout racoleur), je me suis engouffrée avec quelques réticences dans ce nouvel opus du maître du thriller made in France.

Bon, autant le dire tout de suite, c'est du Grangé (mais qui a dit que nous n'aimions pas retrouver nos bonnes vieilles habitudes ?). Le couple de policiers phare de ce roman est bien entendu composé de deux personnages atypiques, « borderline » comme on dit. L'un, Kasdan,  est un Arménien et à la retraite, tendance un peu homophobe et l'autre, Volokine, un Russe beau comme un dieu mais toxicomane. C'est la patte Grangé et on aime ça, ces flics un peu rocailleux, capables de tout même du pire, avouons-le.

L'enquête, cette fois-ci, se déroule uniquement en France, même si les recherches policières de nos deux justiciers nous mèneront en Amérique du Sud et en Allemagne.

Tout commence avec le meurtre d'un organiste, Wilhem Goetz, survenu dans l'église de confession arménienne de notre flic à la retraite. Meurtre mystérieux, s'il en est : l'arme du crime est introuvable (le légiste lui-même ignore quelle arme a été utilisée) et des traces de chaussures pointure 36 ont été découvertes près du cadavre.

Kasdan, bientôt secondé de Volokine, commence à s'intéresser de près aux chorales d'enfants que dirigeaient Goetz et c'est ainsi qu'il va mettre le pied dans un engrenage des plus terrifiants.

Il n'y a pas de doute, Grangé sait y faire : toujours parfaitement documenté, il nous entraîne à sa suite sans aucun souci, à un train d'enfer. Des chapitres courts, très courts, qui se finissent immanquablement sur une nouvelle information, un coup de théâtre. Et qui nous donne envie de lire aussi sec la suite même si l'on s'était promis d'arrêter là.

Un petit bémol tout de même : la fin qui apparaît bâclée, et un peu trop spectaculaire pour être vraisemblable.

Ce nouveau roman de Grangé ravira les inconditionnelles, qui retrouveront dans ces quelques 500 pages la verve et la maîtrise des débuts.

Cette chronique est originellement parue le 30 janvier dans Pages à pages, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Brume.
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T
Je te rejoins sur un point : la fin est assez décevante. Je ne classerai pas ce titre parmi mes préférés de Grangé.
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T
Je te rejoins sur un point : la fin est assez décevante. Je ne classerai pas ce titre parmi mes préférés de Grangé.
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C
Inconditionnel de Grangé, je partage ton avis pour la fin qui n'est pas à la hauteur du reste.(sinon fait un tour sur mon site, j'ai écrit plusieurs critiques de ses livres...)
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B
Oui, Val je suis d'accord avec toi... Dans ces derniers romans, la fin était souvent bâclée je trouve. N'hésite pas Nag si c'est le genre de polar que tu aimes, tu vas te régaler !
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V
C'est vrai qu'on a enfin retrouvé le Grangé de ses débuts mais comme toi, j'ai trouvé la fin assez bizarrement bâclée. Le duo de flics est extra et l'histoire sacrément bien ficelée.
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