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Suite au défi 'Littérature policière sur les 5 continents' lancé en décembre 2008 sur 'La culture se partage', ce blog - créé le 1er janvier 2009 - centralise les articles concernant ce défi pour en faciliter la lecture et les liens vers les blogs d'origine.

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Restling présente Shirker, de Chad Taylor

Shirker par Chad Taylor (2000)

4ème de couverture : Shirker, premier livre de Chad Taylor, est un film noir sous forme de roman qui se passe à Auckland. Ellerslie Penrose, en chemin vers une réunion de travail, rencontre des policiers qui enquêtent sur l'assassinat d'un homme qu'ils viennent de trouver dans un conteneur de bouteilles. Penrose ramasse le portefeuille de la victime et, sans le donner à la police, décide d'enquêter lui-même. Ce qu'il découvre l'emmène vers un monde d'un autre temps ; un journal intime de l'époque victorienne, des photos de charme, des héroïnes évanescentes... Un roman policier gothique qui nous fait découvrir le plus prometteur des jeunes auteurs de Nouvelle-Zélande.

1ère étape : l'Océanie

Tout d'abord, je dois préciser que pour moi, ce roman n'a pas été à la hauteur de la 4ème de couverture très alléchante : « film noir », « journal intime de l'époque victorienne », « roman policier gothique », autant de mots qui me promettaient une atmosphère que je n'ai pas retrouvée.
Je n'ai pas détesté ce livre mais je l'ai parcouru sans arriver à m'immerger dedans.
Le style n'est pas désagréable à lire, assez imagé, rapide, qui correspond bien à l'activité frénétique sans repos du « héros » durant ces quelques jours.
Mais l'intrigue m'a beaucoup moins plu, je l'ai trouvée trop compliquée, un peu embrouillée, cédant à la facilité au moment du dénouement.
Et je n'ai pas réussi non plus à m'attacher au personnage de Penrose, dont on ne sait absolument rien, si ce n'est son métier et sa relation mal définie avec une femme : pas de passé, pas vraiment de présent et donc pas de présence à mon goût.
Au final, mon avis est mitigé en ce qui concerne ce roman. Un livre qui se laisse lire mais ne laisse pas un souvenir impérissable.

Cette chronique de lecture est originellement parue le 13 avril sur Le grand nulle part, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Restling.
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