Suite au défi 'Littérature policière sur les 5 continents' lancé en décembre 2008 sur 'La culture se partage', ce blog - créé le 1er janvier 2009 - centralise les articles concernant ce défi pour en faciliter la lecture et les liens vers les blogs d'origine.
Les morsures de l'ombre est un thriller de Karine Giebel paru aux éditions
Fleuve Noir en novembre 2007 (291 pages, 14,90 €, ISBN
978-2-265-08584-8).
Karine Giebel est née en 1971 à La Seyne sur Mer dans le Var. Elle a étudié le Droit et travaille comme juriste. Elle écrit aussi.
2004 : Terminus Elicius, Prix Marseillais du Polar en 2005
2006 : Meurtres pour rédemption, Prix Polar à Cognac en 2006
2007 : Les morsures de l'ombre, Prix Intramuros à Cognac en 2008
Novembre 2008 : Chiens de sang (Fleuve Noir)
À paraître en novembre 2009 : L'ancolie (titre provisoire, Fleuve Noir)
Un soir, alors qu'il quitte Dijon (Côte d'Or, Bourgogne) pour rentrer à Besançon (Doubs, Franche-Comté) où il est commandant de police, Benoît Lorand s'arrête pour aider une belle rousse en panne au bord de la route. Il ne se rappelle pas ce qu'il s'est passé durant la nuit mais le lendemain matin, il est enfermé dans une cellule en béton munie de barreaux. La jeune femme, Lydia Hénaudin, le retient en effet prisonnier dans la cave de sa maison car elle veut venger sa jumelle enlevée, violée et tuée quinze ans auparavant.
Si vous n'avez pas peur de plonger dans ce thriller psychologique qui se déroule en huis-clos et qui va au fond de la folie et de la torture, vous verrez que l'âme humaine est bien sombre... Et c'est presque insoutenable mais on a envie d'aller jusqu'au bout de l'horreur (je l'ai lu en deux soirées et je remercie S. qui me l'a conseillé) !
Ce roman ne fait pas partie de ma sélection pour le défi Littérature policière sur les 5 continents mais il est vraiment bien (très noir) donc je voulais en parler et je le poste « hors défi ».
Cette chronique de lecture est originellement parue le 22 avril dans La culture se partage, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Catherine.